Comment se remonter le moral une bonne fois pour toute ? – Samuel Denis

Au moment même où j’écris cet article, je me sens perdu, triste, incapable et sans motivation pour continuer quoi que ce soit. En y réfléchissant un peu, je me suis dit que c’était le meilleur moment pour parler de ce sujet.

Je vais donc t’expliquer ce que je fais étape par étape pour surmonter cette baisse de moral.

Pour te faire une petite table des matières rapide, voici de quoi nous allons parler :

  • Changer sa physiologie.
  • Comprendre ses valeurs, et donc trouver la raison.
  • La perception des choses, et en adopter une qui nous aides.
  • Changer son focus
  • La dopamine


Changer sa physiologie

Nos pensées affectent notre corps, et notre vie.
C’est prouvé, c’est étudié et enseigné depuis des milliers d’années.
Rien de nouveau donc.
Heureusement, ça fonctionne aussi dans l’autre sens.

Nos pensées affectent notre corps, de la même manière que changer notre posture influence la qualité de nos pensées, modifie la manière dont on se perçoit nous-mêmes, et dont les autres nous perçoivent.

Non seulement ça, mais ça augmente aussi le taux de testostérone (confiance) et diminue le taux de cortisol (stress).

C’est fou non ?
Non sérieusement, c’est incroyable !

Notre état mental est directement lié à notre état physiologique



Dans le livre Pouvoir illimité de Tony Robbins, celui-ci explique son approche face à une personne déprimée.
Contrairement aux traitements classiques, il ne parle pas de la cause ni des éléments passés qui rendent cette personne dépressive. Il va plutôt lui demander « Qu’est-ce que tu fais pour te mettre dans un état dépressif ? ».

La personne surprise ne sait alors pas quoi répondre.
Ce à quoi il ajoute :  « parce que.. Tu dois bien te mettre dans un état précis, dans une certaine position, penser à certaines choses, manger d’une certaine manière pour te sentir comme cela, non ? »

OUI !

La physiologie joue un rôle très important.
Et c’est un tout.

Fait le test par toi-même, pendant une semaine essaye de :

Bien manger, bien dormir, te concentrer sur le moment présent (au lieu du passé, futur), te concentrer sur ce qui va bien dans ta vie, rester positif, lever la tête, lever les yeux, garder le dos droit, reculer les épaules, parler à voix haute, avec un ton joyeux et motivé, et surtout, ris et entoure-toi de gens heureux!

Il est impossible de garder une émotion négative.


Et en cas de grosse déprime, je vais te proposer un exercice intéressant.
J’aimerais que tu l’essaye, là maintenant, si c’est possible pour toi.

Lève toi, tiens-toi droit, ouvre les bras et regarde vers le ciel.
Maintenant force toi de rire,
même si tu n’en a pas du tout envie.

Fais le une, deux, trois fois tant que nécéssaire. Il est impossible de garder des pensées négatives. ►Étudié et approuvé par Tony Robbins ! 🙂



Et puis juste pour être certain qu’on se comprenne, je t’invite à regarder rapidement ce que veux dire « physiologie ».

Donc quand je parle de physiologie, je parle ici uniquement de la relation entre le cerveau et notre état physique.
Ou pourquoi (et comment) changer son humeur en se comportant différemment.

Mais il y a aussi autre chose qui peut affecter notre humeur…


Comprendre ses valeurs.

La première chose que j’ai faite lorsque je suis tombé dans ce moment de mini dépression, c’est de me poser la question : Pourquoi ?

Comprendre ses valeurs c’est pour moi la base, car la plupart du temps, nous devenons beaucoup plus sensibles émotionnellement lorsqu’une de nos valeurs n’est pas respectée. N’as-tu jamais vu quelqu’un exploser de rage après qu’une personne ait manqué de respect à une dame ? Ou jeter un mégot par terre ?

C’est assez facile de comprendre que le respect des dames, et l’environnement font partit de leurs valeurs principales.

Quelles sont tes valeurs ?

Le meilleur moyen de le savoir est de faire une liste de valeur, et les comparer deux par deux.

Par exemple, famille et liberté.
Est-ce que je préfère vivre entouré de ma famille sans liberté, ou être libre sans famille ?

Et tu fais ta liste de tes 5-10  valeurs principales.

Je me suis forcé de me demander pourquoi je me sentais mal, car j’étais à deux doigts de laisser mes dépendances prendre le dessus et retomber dans la recherche simple et rapide de dopamine. (manger, Netflix, réseaux sociaux, musique, drogues…)

Il faut savoir qu’aller puiser dans ces petits distributeurs de dopamine (hormone du bonheur) est bon, mais on devrait y avoir recours en dernier seulement. C’est pour ça que j’en parle seulement à la fin de l’article.

Je n’encouragerais jamais quelqu’un à cacher un problème, je suis ici pour les régler.
Pas pour t’envoyer sur des vidéo de chat et te faire oublier gentiment ce pour quoi tu te sens mal.
C’est comme prendre une pilule dès qu’on a mal à la tête, c’est une très mauvaise habitude.

Donc je me suis forcé à chercher la source du problème.



Le titre de cette partie c’est «comprendre ses valeurs», car c’est exactement ce pour quoi je me sens triste : quelque chose va à l’encontre de mes valeurs, de mes attentes, ou de mes envies.

Quelque chose, ou plutôt un rassemblement de plusieurs choses.

En fait, ça fait deux jours que je ne fais absolument rien**, que je tourne en rond, entre YouTube, Facebook, mal manger et regarder des films.

J’ai mis deux grosses étoiles sur rien, car c’est le genre de discours pessimiste que j’ai quand je me sens mal.

Peut-être que tu te reconnais là-dedans ?

Ben c’est un grand mensonge.
Car j’ai fait plein de choses durant ces deux derniers jours.

Pour être plus précis, je n’ai rien fait pour me rapprocher de mes objectifs.
Et c’est ça le problème !

Je n’ai pas satisfait une de mes valeurs principales en ce moment : Être productif.

Non seulement ça, mais aussi celle de manger sainement, de respecter ma routine, de bien me reposer, et arrêter mes mauvaises habitudes.

Parfois un seul petit détail qui va à l’encontre de nos valeurs ne nous touche pas réellement, mais lorsqu’on le laisse passer, et qu’on en accumule plusieurs, c’est là qu’on ouvre la porte à un tsunami d’émotions.

Donc je me sens faible, inutile, non productif et je vois mon avenir s’éloigner, car je retombe dans mon ancien moi.

Il faut que tu comprennes que dans ma tête, il n’y a aucune autre option que de foncer vers ce but ultime qui est d’aider des milliers de gens à mieux vivre et donc à donner encore plus de sens à mon existence.

C’est pour ça que le simple fait de ne pas être productif pendant deux jours me fait me sentir mal…

Mais nous sommes humains, et c’est normal de se relâcher de temps en temps.

Tant que ce n’est pas une habitude et que ça ne devient pas mon quotidien, tout va bien !

Comme tu peux bien le voir, mon mode de vie durant ces deux journées était complément opposé à mes valeurs.
J’ai pu m’en rendre compte, et donc comprendre pourquoi je me sentais mal.




(Petit bonus)
Est-ce que tu vois ce que je viens de faire ?

J’ai pris ce pour quoi je me sens mal (ne pas être productif), et je lui ai donné une autre signification (nous sommes humains, c’est normal).

C’est une méthode simple qui peut souvent t’aider : ça aide à diminuer son impact, ou complètement l’annuler en apportant des arguments qui rendent cette raison d’être triste absurde ! 🙂

Donc pour rectifier la situation, il a fallu comprendre qu’une de mes valeurs n’était pas respectée, et en cherchant à comprendre pourquoi je ne respectais pas cette valeur, j’ai compris que c’était une réaction inconsciente due au stress. Et si on veut aller encore plus loin, je pourrais essayer de trouver pourquoi je suis stressé et aller trouver la solution directement à la source.

Ou alors !
J’oublie toute cette démarche trop compliquée pour moi…
Et je me contente de changer ma perception des choses.


Ta perception des choses.

Jim Rohn m’a apporté la meilleure métaphore que je connaisse pour adopter une perception des choses qui donne du sens aux difficultés de la vie ou aux pertes de moral.

« Don’t wish it was easier, wish you were better »

En gros ce qu’il disait, c’est que tu ne veux pas que les choses soient plus faciles, tu veux être meilleur.

De la même manière que le soleil se lève chaque matin et se couche chaque soir, nous vivrons des moments de bonheur comme des moments difficiles. C’est totalement normal d’avoir des hauts et des bas.

Ça fait partit de la vie, ça ne changera jamais.
Mais j’ai une bonne nouvelle : Toi et moi, on peut changer.

Devenir meilleur.

Et surmonter ces obstacles avec plus de facilité.

Tu auras l’impression que c’est plus simple, mais l’obstacle ne change pas, c’est toi qui deviens meilleur.

Donc comme je l’ai dit, n’espère pas une vie plus simple, deviens plus fort.

Comment ?

Tu ne peux pas changer le monde extérieur, donc changes le monde intérieur.

Travaille sur toi-même, apprends, change de perception, lis des livres, regarde des vidéos, médite, fais des affirmations, fais-toi coacher, suis une formation, va à des conférences…

C’est de cette manière, et uniquement de cette manière que les choses changeront.
Et ça commence dès aujourd’hui !
Tu peux te servir de mes ressources en cliquant ici pour t’aider.




Mais si en ce moment tu es dans une émotion négative ou juste triste, il y a de fortes chances que tu penses à ce qui est difficile, perdu, dans le passé, douloureux, ou aux opportunités que tu as manquées… pas vrai ?

Dis-moi…
Est-ce que cette perception des choses va t’aider ?

Je me suis posé cette question à l’âge de 8 ans.
Je peux te dire que j’ai eu le temps d’y penser.

C’est assez évident, que non.

Est-ce qu’il y a quelqu’un sur terre qui était dans la même situation que toi, et qui a pourtant réussi à résoudre son problème, devenir heureux, reconstruire sa vie et réaliser des choses incroyables ?

Je n’ai jamais pu répondre non à cette question.
Et si jamais tu peux répondre non, envoie-moi un message, faut qu’on parle !

Si tu es d’habitude pessimiste, il est temps de te poser les vraies questions..

Est-ce que t’es croyances, tes pensées ou ta mentalité t’aident à avancer ?
Est-ce que ça te sert à quelque chose de te plaindre, critiquer ou blâmer les autres ?

Laisse-moi te partager deux citations qui m’ont vraiment épatée :

« L’optimiste pense que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce ne soit le cas. » – Thomas Cathcart

Aucun pessimiste n’a jamais découvert le secret des étoiles, navigué vers des terres inconnues ou ouvert un horizon nouveau à l’esprit humain – Helen Keller

S’il fallait qu’Einstein soit pessimiste, nous n’aurions jamais entendu parler de physique quantique.

Serait-tu capable de déterminer si tu est plus du genre pessimiste ou optimiste ?
Voici quelques exemples pour t’aider :

Pessimiste

« Le verre est à moitié vide »
« Ça fait 6 heures qu’on est parti ! »
« Je n’y arriverais jamais »
« C’est impossible »
Optimiste

« le verre est à moitié plein»
« Il nous reste 30 minutes de routes»
« Je le fais ! »  
« Tout est possible »


Entre ces deux personnes-là, d’après toi…
Qui sera le plus heureux ?

Je te laisse y penser.

Donc fait attention à ta perception des choses, à comment tu vois les choses.
Et demande-toi toujours, il y a-t-il un autre moyen de percevoir ce qui m’arrive ?


Changer son focus

Il est très important (comme tout le reste) de prendre conscience sur quoi nous nous concentrons.

Quand on est négatifs, on se concentre sur le négatif.
Quand on est positif, on se concentre sur ce qui va bien (de manière générale).

Et devine quoi : quand tu te concentres sur ce qui va bien, tu te sens bien !
Pareil pour l’opposé.

J’ai tiré une conclusion personnelle sur le cerveau que je n’ai pas vérifié par des études.
Selon moi, le cerveau veut avoir raison, et il cherche toujours la logique ou la compréhension.

Donc si ma copine me quitte, je vais me sentir mal.
Si elle m’a quitté il y a 30 minutes, l’évènement est passé.
Donc je n’ai plus aucune raison de me sentir mal.
L’élément déclencheur n’est plus présent.

Le problème c’est que l’émotion reste ! Mon cerveau va alors chercher des raisons à ma souffrance, ce serait stupide de souffrir pour rien non ?

Je vais commencer à avoir plein de pensées négatives, je vais me rabaisser, me sous-estimer, commencer à me dire que personne ne m’aime, je suis un bon à rien, je ne trouverais jamais l’amour, etc.

Tu vois le schéma ?

Non seulement ça (comme si ce n’était pas suffisant), mais en plus je vais penser à tout ce qui étais bien dans la relation, tout ce que j’ai perdu ! Tout ce qu’on aurait pu faire si nous étions restés ensemble, tout le bonheur que je viens de perdre, les sorties que je ne pourrais plus faire, les moments que je pourrais plus partager.

Bref, je deviens vraiment stupide, pessimiste et je me fais souffrir ridiculement et inutilement.

Pourquoi ? Parce que j’ai mal, et je ressens le besoin de nourrir ce mal.

Pourquoi ? Parce que je ne comprends pas le cerveau, je ne sais pas du tout comment réagir et donc je me laisse contrôler par mes émotions.

Pourquoi ? Parce que je n’avais jamais lu de livre à ce sujet, jamais regardé de vidéos ou même lu des blogues (comme celui-ci) qui m’expliquent qu’il y a d’autres possibilités, et que oui, avec un peu de travail, on peut changer sa perception des choses pour mieux vivre une séparation, voir même être heureux de retourner célibataire (oui oui !).

Je te parle par expérience.




Ce que je te raconte c’est ce qui s’est passé lorsque ma première copine m’a quitté après presque deux ans de relation.

Après 6 mois de souffrance stupide et inutile (j’insiste), à perdre mon temps à me lamenter et regarder dans le passé ou le futur, j’ai décidé que les choses changeraient, et que plus jamais je ne vivrais de peine d’amour.

C’est le discours d’un jeune adolescent de 16 ans certes, sauf que 6 ans plus tard, après avoir manipulé mon cerveau dans tous les sens et m’être répété à moi-même que j’avais la vision du couple parfait qui me permet d’être heureux en tout temps, mon souhait s’est réalisé.

Je maîtrise si bien mes émotions et mon focus, que je remercie mon ex un jour après qu’elle m’ait quitté, pour les beaux moments et le temps passé ensemble, et je passe à autre chose, dans mon quotidien heureux d’homme célibataire.

Je vais faire toute une vidéo sur le sujet, mais le plus important dans cette histoire, c’est que j’ai changé mon Focus.

Rien que ça.

Est-ce que penser à tout ce que tu viens de perdre et tout ce que tu ne pourras plus faire va t’aider ?

Évidemment que non.
Ton cerveau veut que tu le fasses, il veut te donner une raison de souffrir..

Mais toi…

Toi t’es plus intelligent que ça.
Tu vas faire tout l’inverse, n’est-ce pas ?


En maintenant des pensées positives, en te concentrant sur tout ce que tu viens de gagner, les possibilités nouvelles, et le bonheur que d’être encore vivant peut te procurer, tu vas combattre ton cerveau, prendre le dessus sur lui, et tes émotions (influencées par tes pensées) n’auront aucun autre choix que de s’aligner sur ton positivisme.

Tout d’un coup, tu seras heureux, et rien ne pourras plus jamais t’empoisonner le moral.

Je ne dis pas que tu ne seras plus jamais triste, comme je l’ai dit plus haut, il est tout à fait normal d’avoir des hauts et des bas, et lorsqu’un élément déclenchera une émotion négative, tu te sentiras mal.

La seule différence, c’est que tu seras capable d’arrêter cette émotion au lieu de l’endurer pendant des semaines, voir des mois.

Si tu ne crois toujours qu’il est impossible de surmonter ses émotions, va voir le film de Tony Robbins « I’m not your guru », il donne une perception assez forte sur la manière de voir les difficultés de son passé.

Le simple fait de changer ton focus, ta perception des choses et ta croyance peut changer énormément de choses dans ta vie.

Presque tout en fait.

Et une fois que tu te sens mieux, que tu as trouvé la source du problème, adopter une meilleure perception de la chose et que tu gères un peu mieux tes pensées, tu peux t’aider avec des petits plaisirs.


La dopamine

J’ai déjà écrit un article assez complet sur l’addiction et la dopamine où je cite fièrement :

« Si manger du sable produisait de la dopamine, on développerait tous une addiction pour la plage » – Samuel Denis 2019

Donc je ne vais pas rentrer dans les détails.
On le sait tous, la dopamine c’est l’hormone du bonheur.

Le point que je voulais aborder avec la dopamine c’est la recherche de petites satisfactions pour se sentir mieux.

Par exemple :

  • Regarder un film (bonus : rajouter Pop Corn, mnm’s et une couverture douce)
  • Manger, manger beaucoup, manger du sucre, manger plein de choses
  • Le sexe, ou se masturber (oui les filles autant que les gars)
  • Scroller sur Facebook, liker, commenter
  • Regarder des vidéos sur YouTube, des vidéos drôles ou divertissantes
  • Regarder la télé
  • Jouer aux jeux vidéos/au téléphone
  • Etc..

Tu comprends l’idée, c’est faire une action simple et rapide qui procure du plaisir ou un sentiment de bien être.

J’en parle en dernier parce que ce n’est pas une bonne méthode sur le long terme pour se remonter le moral.

Étouffer le problème par des distractions ne résout pas le problème.
Mais bon, quand on n’a pas envie de se forcer, des fois, ça fait quand même du bien !

Une fois de temps en temps je me permets un relâchement.

Je me suis même convaincu de consacrer un peu de mon temps dans les jeux vidéos.

J’ai vu une étude qui démontrait clairement que jouer aux jeux vidéos améliorait la mémoire, les réflexes, la capacité à prendre une décision et plein d’autres choses !

Dans cette étude ils parlaient de 3h maximum par semaine, pour avoir une balance positive entre les effets secondaires.

Donc en conclusion, fais-toi plaisir !
Mais n’utilise pas ce plaisir pour cacher le problème.
Tu te sentiras encore mieux quand tu auras du plaisir sans avoir de problèmes derrière !




Je te remercie de m’avoir lu jusqu’ici !

Tu as maintenant en toi une des forces les plus puissantes au monde : l’information.

Tu sais comment changer ta physiologie pour impacter directement ton état mental.

Tu as eu des exemples pour trouver la source du problème. 

Tu connais l’importance ultime de gérer ta perception, ta pensée, et tu es au courant que nous avons en tout temps, le choix de percevoir ce qui nous arrive d’une manière plus optimiste, qui nous aide et qui nous donne plus de force.

Le plus important à savoir c’est qu’il n’y a pas de succès dans action.
L’information n’est que poussière dans un monde où personne ne l’utilise.

Alors passons à l’action, mettons en pratiques toutes nos connaissances pour améliorer notre vie.

Et si jamais ce n’est pas suffisant pour toi…
Ça tombe bien !
Ce n’est que la première partie de mon article.
Clique ici pour la suite.

Il y a donc plein d’autres merveilleuses surprises qui t’attendent ! 

Je te souhaite une superbe journée et on se revoit très bientôt pour la deuxième partie !

About the Author

Un rêve le suivait depuis son enfance,​ celui d’avoir un impact dans le monde. C'est à travers l'écriture, les conférences, le coaching et les vidéos Youtube qu'il à trouvé sa passion. En route vers l'excellence pour maîtriser l'art de la perception positive.

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