Addiction à la nourriture – Samuel Denis
comment se débarrasser de l'addiction à la nourriture

J’ai une addiction à la nourriture, comment s’en débarrasser ? Pourquoi j’ai toujours faim ? Quel est le lien avec la discipline ?

LA NOURRITURE, tout un sujet…

Je ne veux pas faire de mon blogue un site de recette pour salades, mais il me semblait important de partager avec vous certains détails sur les addictions, la nourriture et la discipline.

Cela fait des milliers d’années que nous étudions la nourriture, les régimes, les bienfaits, les dangers, les problèmes qu’elle peut causer.. Et nous continuons à en débattre encore aujourd’hui, à découvrir de nouvelles choses, nouveaux régimes, nouveaux problèmes, nouvelles solutions…

Malgré toutes nos connaissances, malheureusement, le problème de la nourriture prend de plus en plus de place dans notre quotidien. Depuis le développement industriel, c’est même pire qu’avant.

J’ai beau avoir développé la plus grosse force mentale pour combattre les dépendances et éliminer la drogue de mon quotidien (café, alcool, sucre, tabac, cannabis…) , mon problème le plus important reste toujours aussi présent et très difficile à contrôler : L’addiction à la nourriture.

Nous allons voir que très souvent, ce n’est pas réellement une addiction, puisque cette envie de tout manger, ou de constamment manger ne survient pas n’importe où, ni tout le temps. Cependant un environnement qui nécessite de la discipline accentue les risques de pulsions. (manger étant un moyen de fuir le travail à faire).

Ce qui nous amène à notre premier point : L’environnement.

Mieux s’entourer.

Tu as surement déjà entendu une phrase comme :

  • « Si les sept personnes les plus proches de toi sont des fumeurs, alors tu es le huitième »
  • « Dis-moi avec qui tu traines, je te dirais qui tu es »
  • « Qui se couche avec des chiens se lève avec des puces »
  • « Votre revenu est la moyenne de celui des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps »

Changer son environnement demande beaucoup de courage et parfois beaucoup de sacrifices, j’ai quitté tous mes amis, ma copine et tout mon confort en France pour revenir vivre au Québec, dans l’espoir d’y trouver mon chemin de vie, parce que j’étais incapable d’imaginer mon futur là-bas.

Tu n’as peut-être pas non plus envie de quitter ton pays pour arrêter tes mini crises de biscuits au lait à deux heures du matin. Mais parfois, le simple fait de changer son environnement est une solution qui nous semble beaucoup trop difficile, et dans ce cas, il reste une solution : la discipline.

Comment être discipliné ?

Je me suis rendu compte de mon addiction pour la première fois lorsque je m’étais acheté un bon gros sac de 1kg d’amandes. C’est mon petit plaisir quand je travaille dans ma chambre sur mon ordinateur.

Sur internet, il est bien précisé que la quantité recommandée est une portion de 60 ml (1/4 tasse) ce qui équivaut à 35 g ou environ 25 amandes. 

Comment réagirais-tu si je te disais que je consommais jusqu’à 300 g d’amande par jour ? Parfois plus, des fois moins, en moins d’une semaine le sac était vide. Lorsque je m’achetais des cacahuètes ou d’autres noix, ça donnait à peu près le même résultat.

J’ai essayé de me créer une discipline avec les amandes. Au début, je fermais le sac et je le jetais au fond de ma chambre, pour être sûr de ne plus y toucher. La seconde où j’oubliais le combat que j’étais en train de mener, je me levais et succombais à la tentation de reprendre le sac et d’en manger. C’est tristement comique de me voir jeter le même paquet, et d’aller le rechercher, puis le jeter, puis le reprendre.. Plusieurs fois dans la même soirée.

Comme si j’étais drogué aux amandes.

Plus tard j’ai essayé une nouvelle technique, je découpais un tout petit coin du sachet au lieu de l’ouvrir complètement, pour laisser un trou de la taille d’une amande, et ainsi m’assurer que je ne puisse pas manger plus d’une amande à la fois. Ça m’a effectivement ralenti, mais une amande à la fois, chaque deux secondes, ça ne règle pas le problème. J’en suis presque arrivé à la triste conclusion que je devais me séparer de ces amandes, et arrêter d’en acheter.

Je serais alors obligé de ne rien manger, tout simplement.

Mais je ne suis pas cruel à ce point ! Et plus fort que ça tout de même, je ne vais pas me laisser battre par une croquette d’arbre. J’ai donc décidé de travailler sur ma discipline et ma tentation.

J’ai fait quelques tests comme mettre une poignée d’amande devant mes yeux pendant que je travaille et me promettre de les manger uniquement lorsque j’aurais atteint mon objectif. Étonnamment ça fonctionnait mieux que si je laissais le sac d’amandes fermé. Peut-être qu’inconsciemment le fait d’avoir une difficulté attire mon inconscient…

Est-ce que ce genre de comportement te rappelle quelque chose ?

Dopamine, le meilleur ami de l’addiction.

Comme beaucoup d’entre vous le savent déjà, la dopamine, qui procure une sensation de plaisir, est un neurotransmetteur libéré lors de l’accomplissement d’un besoin primaire. (nourriture, sexe, boire de l’eau). La dépendance apparaît lorsqu’un facteur extérieur fait augmenter la quantité naturelle de dopamine.

Plus la production de dopamine est grande, plus le cerveau renforce le lien entre l’action et sa récompense. Si manger des amandes produit beaucoup de dopamine, alors l’amande sera liée à une grande récompense, c’est ce qui va créer une addiction.

Si manger du sable produisait de la dopamine, on développerait tous une addiction pour la plage.

On retrouve le même comportement chez certaines personnes avec la masturbation, plus l’accès à la dopamine est facile, plus on a de chance de développer une addiction. C’est aussi pourquoi peu de gens font du sport régulièrement, ça demande beaucoup d’effort pour retrouver la même dose de récompense. Malheureusement, la solution facile est très rarement la meilleure.

Des recherches nous confirme que toutes les addictions remontent aux attentes induites par la dopamine. Ce qui veut dire que nous avons une addiction seulement lorsque le cerveau s’attends à recevoir une récompense.

J’ai remarqué que ce n’était pas toutes les amandes qui avaient un goût orgasmique, la plupart sont même plutôt banals, très bons, mais banals.

Le problème c’est qu’une amande sur 30 aura une texture et un goût en or ! En prenant cette amande exquise, je viens de renforcer le lien entre — manger des amandes — et la récompense.

Ce qui va ensuite se produire, c’est que je vais continuer à en manger jusqu’à ce que je tombe de nouveau sur une amande divine. C’est le fait d’espérer avoir à nouveau l’ultime amande qui crée l’envie. Je continue donc sans arrêt à manger, jamais satisfait, comme si ce goût tombé du ciel devait habiter mes papilles gustatives sans ne plus jamais les quitter.

Ce qui rend l’addiction plus difficile à contrôler c’est lorsqu’elle est psychologique, parce que la dopamine est déclenchée par les émotions, mémoires, pensées..

Par exemple :

  • Si vous avez commencé à fumer pour rejoindre un groupe d’amis, vous créez un lien émotionnel : vous vous êtes fait des amis grâce à la cigarette.
  • Dans ce groupe d’amis se trouve une magnifique femme, que vous réussissez à aborder en lui proposant une clope : vous trouvez l’amour grâce à la cigarette.
  • Vous faite une pause café/ cigarette pour vous détendre.
  • Vous en fumez une après avoir fait l’amour.
  • Vous avez un style cool lors de soirée ou d’anniversaire grâce à cette cigarette en bouche, qui vous permet de faire le regard le plus sexy tout en occupant votre esprit à fumer, et vous vous sentez bien.. Très bien.

Tout cela découle de l’analyse de Maslow, qui a trié ces besoins humains dans une pyramide :

Il est donc naturel de s’attacher à un objet qui nous fait vivre de si belles choses, en plus de nous procurer du plaisir. Ce sont tous ces liens créés qui rendent la séparation avec la cigarette extrêmement difficile. En plus d’être très addictive, elle s’est imprégnée dans vos habitudes, vos mémoires, votre inconscient.

Pour s’en détacher, il ne suffit pas d’arrêter d’en consommer, mais de briser les liens émotionnels.

Je parle de la cigarette parce que c’est le meilleur exemple pour ce phénomène addictif, et c’est aussi valable pour la nourriture, je ne t’apprends rien en te disant que tu manges tous les jours, et que tu as passé ta vie à te créer de superbes souvenirs liés à un événement qui impliquait un repas. (anniversaire)

Donc la discipline, ce serait de se fixer des limites, et se promettre de ne jamais les dépasser. Le seul moyen d’être sûr de la tenir, c’est de lier une cause externe à notre défi.

Exemple : je donne 50 $ à ma mère, et je me fixe comme objectif de remplir un petit bol avec 50 grammes d’amande, je n’ai pas le droit de le remplir plus d’une fois par jour, et s’il m’arrive de manger plus, ou de prendre directement dans le sac, ma mère garde les 50 $.

Avec cette astuce, tu peux être certain que tu vas développer une bonne discipline pour te contrôler. Ça peut aussi être un défi, faire 50 squats à chaque fois que tu remplis à nouveau le bol, ou créer un ultimatum, si je mange, je suis obligé de faire quelque chose que je n’ose pas faire (qui pourrais m’aider), peut importe, sois créatif !

Quel est le lien avec le sucre ?

L’université de Californie à San Francisco confirme que pour certaines personnes, manger du sucre produit des réactions de désir intense et de sevrage (réactions souvent reliées à la consommation de drogue) ainsi que des changements chimiques dans le centre de récompense du cerveau ! (cerveau limbique) , ce qui amène les gens à ressentir un besoin plus grand de consommer du sucre.

Mais ils parlent de moi là !

Tu sais c’est quoi le plus intéressant dans tout ça ?

Selon The american hearth association, un homme devrait consommer 36 grammes de sucre par jours, 25 pour la femme.

J’étais choqué, ça me paraissait impossible, 30 grammes ? Une compote de pomme et l’on dépasse la dose quotidienne !

Quand on regarde les statistiques, même si les tendances sont à la baisse, au Canada on consommerait en moyenne 89,10 g de sucre par jour.

(On étais à 110g en 2004) Et la France vous n’êtes pas très loin non plus!

CONCLUSION ! Nous sommes une bande de moutons drogués approchant l’overdose au service des grandes industries qui font de l’argent sur notre santé !

Wow wow wow, pas si vite avec tes conclusions.

C’est pas très bon, ça c’est sur. Dans le fond, la clé c’est la modération.
Un peu plus loin dans le même article, les petits scientifiques précisent que consommer trop de sucre ajouté sur le long terme, peut aussi affecter la balance naturelle d’hormones qui commandent les fonctions essentielles du corps. Comme dire à ton pancréas de libérer plus d’insuline, ce qui affecte le gras stocké, mais surtout la leptine, l’hormone qui contrôle la sensation de satiété (appétit).

Oh mon dieu ! Tout est lié ! C’est à cause de ça que je mange tout le temps ?

On a beaucoup preuves contre le sucre, Et c’est pas fini.

Pourquoi j’ai tout le temps faim ?

J’ai eu l’occasion de manger Keto (Cétogène) grâce à mes parents qui ont décidé de maigrir rapidement. C’est-à-dire couper tout ce qui est sucre, pain, pâtes, patates, produits industriels. Ça parait gros vu comme ça, mais en réalité ça veut simplement dire manger santé. Légumes, viandes naturelle, poisson, gras, gras, gras, beaucoup de gras ! Mais du bon gras.

Je n’appliquais pas ce régime à 100 %, car je n’en avais absolument pas besoin, mais ça m’a quand même donné l’habitude de manger plus naturelle. Après des repas gras et sans sucre, je n’avais que très rarement faim.
Et le jour où j’ai osé reprendre un dessert et du chocolat, je l’ai regretté toute la semaine qui a suivi : mon cerveau ne pensait qu’à une chose, manger.

On dirait que mon corps veut rattraper son manque de sucre en mangeant tout et n’importe quoi. C’est pire que les munchies causés par le cannabis, je mangeais à m’en rendre malade!

Je ne m’en étais jamais rendu compte lorsque je consommais « normalement », tout ce qu’on trouve dans un supermarché, tout ce qui est industriel à quelques exceptions près, contient du sucre. Donc mon corps n’était jamais « en manque ».

Le sucre, substance addictive la plus consommée au monde?

Le fait de manger keto force le corps à changer son métabolisme, et se met à consommer du gras pour se nourrir (puisqu’on ne lui donne aucun sucre), c’est pourquoi en mangeant keto je n’avais pas ce manque, ce besoin de manger, et j’avais moins souvent faim.

MAIS LORSQUE J’AI MÉLANGÉ LES DEUX, omg, l’horreur.
Le corps se reconvertis en machine à sucre, et retombe très rapidement dans le manque, donc il demande.

Du moins, c’est la conclusion que j’en ai fait, je ne dis pas que c’est une vérité absolue.
Des articles ont déjà été fait sur le combat entre ceux qui pensent que le sucre est addictif comme l’héroïne/ cocaïne, et d’autres scientifiques qui repoussent complètement cette affirmation avec des arguments très intéressants comme :

”Qui se prostitue pour un carré de chocolat?”

Cela fait plusieurs mois que je me bats contre mes pulsions liées à la nourriture, elles se sont (bizarrement) accentuées lorsque j’ai diminué de consommer du sucre.
Il est là le problème, j’ai simplement diminué.

Comment se libérer de son emprise ?

Avant de choisir, il faut savoir que l’industrie agroalimentaire (tout comme pharmaceutique) produit avant tout pour se faire de l’argent.
La santé ils s’en occupent après.
C’est donc assez simple de comprendre que pour manger santé, il faut éviter tout ce qui est transformé.

Maintenant, il faut faire un choix :

  • soit je continue de manger industriel, parce que c’est moins cher et plus facile,
  • soit je fais un gros effort et prends soin de ma santé.

J’ai essayé de mélanger les deux et dans mon cas, ça ne fonctionne pas.
Je suis trop « santé » pour satisfaire ma dépendance au sucre, mais trop « industriel » pour me débarrasser totalement de sa présence.

Cette sensation désagréable que j’expérimente depuis près d’un an m’a rendu curieux, principalement sur l’origine de mon addiction. Parce que je déteste être accroc à quelque chose, surtout si ça met en périple ma santé.

Ça fait deux ans que je ne mange plus de bonbons, sucreries ou chips à tour de bras, parce que dès que j’avais l’opportunité d’avoir un paquet de chips ou des bonbons entre les mains, rares étaient les fois où il survivait, je ressentais comme un besoin oppressant de le manger jusqu’à la dernière miette.

« Ce n’est pas votre estomac qui réclame, c’est votre cerveau »

J’ai donc décidé d’arrêter, ça ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Ce qui m’a le plus aidé dans ce processus, c’est la générosité (si on peut appeler ça comme ça), quand j’étais avec des amis, je leur donnais toujours mes chips, bonbons, jusqu’à ce qu’ils n’en veulent plus. C’est APRÈS seulement que je m’autorisais à « clancher » le sac et tout manger.
Avec le temps j’ai fini par prendre plaisir à donner toute la nourriture que j’avais.

Ça demande énormément de courage de changer son mode de consommation, pour trois raisons:

  • On ne voit aucun résultat immédiats (ou très peu)
  • Ça coute plus chère
  • L’industriel est absolument partout, ça demande une grande discipline.

Si vous voulez faire le changement, je vous conseille fortement d’y aller une étape à la fois, sinon vous verrez qu’une montagne de changements à faire et vous ne le ferez jamais.

Éviter les produits Monstanto m’a beaucoup aidé. C’est là que j’ai commencé, parce que tout ce que Monsanto fait, ainsi que leurs partenaires, vend principalement du sucre, céréales, bonbons, soupes industrielles, jus… Ah et Monsanto (agroalimentaire) a récemment été racheté par le géant Bayer (Pharmaceutique), étrangement, donc j’évite aussi tous leurs médicaments.

Naturellement, le fait d’éviter leurs produits vous aidera à manger plus santé.

Voici une petite de liste de leur partenaires :

J’ai dit petite ?

Ça parait très très gros vu comme ça ! Et ce l’est. Il y a plusieurs articles qui expliquent très bien le problème de Monsanto, en voici deux si tu veux en savoir plus :

“Monsanto, la société la plus détestée de la planète”

Mais pourquoi la France déteste Monsanto ?

Ce sont les compagnies qui dirigent le monde du Miam-miam-bouffe-bouffe, comme le disais si bien mon frère.
Le simple fait de manger local fait disparaitre presque toute la liste.

Mais si tu souhaites rester dans l’industriel il y a beaucoup d’alternatives.
Pour les chips par exemple il y a “Breizh” en France, “Irrésistible” au Québec, super bonnes.
Et ça remplace très bien Lays !

Dans le cas contraire, tu ne seras pas obligé de retenir toute cette liste ne t’inquiète pas, un combat mondial aussi important ne pourrait jamais exister sans que de gentils citoyens décident de créer des applications téléphones ou des blogues pour aider les autres dans leur avancement.

Vers la santé et l’au-delà ! Les outils :

L’association I-buycott à développé BuyOrNot une application qui scanne les produits et vous donne l’impact que l’entreprise a sur la société et la santé, tout en vous proposant les alternatives.

C’est très simple et rapide pour commencer à mieux choisir ce que l’on consomme.

Pour les anglophones il y a l’application Boycott Scanner .

C’est une application qui demande un minimum de son temps parce qu’elle répond à nos critères, donc si on ne lui dit rien, elle ne saura rien. Il faut rechercher sur l’application les causes à soutenir ou qu’on ne veut pas supporter.

Si tu veux arrêter d’acheter de la nourriture ou des produits cosmétiques qui testent leur produits sur les animaux par exemple, tu n’as qu’à chercher cette campagne sur l’application, ensuite lorsque tu scannes un produit, comme une barre de chocolat ou un shampoing, l’app va te dire si oui ou non cette compagnie soutient ta cause. Pareil pour éviter Monstanto, OGM, les inégalités dans le monde, la chasse aux dauphins, etc.

Il y a énormément d’autres applications pour gérer son alimentation, 01net.com à fait un article complet sur le sujet si jamais vous devenez un maniaque de consommation santé !

Donc en conclusion,

Le sucre, le mental, la discipline, nos habitudes, et notre consommation, créent un ensemble de facteurs qui facilitent la prise de décisions qui mènent à la surconsommation, ou l’exagération.
Le cerveau reçoit sa dopamine et l’on entretient une dépendance.
On tombe dans un cercle vicieux, et plus on attend avant d’en sortir, plus ça fait mal.

Le problème c’est que la plupart des gens attendent d’avoir mal avant de changer, ils attendent de tomber malades avant de bien se nourrir, ils attendent d’avoir le cancer avant de penser à vivre pleinement et d’arrêter de fumer, ils attendent de ne plus avoir d’argent avant de penser à économiser.
Où en es-tu dans ton autodiscipline ? Écris-le dans les commentaires 😀

On se revoit très bientôt pour mon prochain article !

About the Author

Un rêve le suivait depuis son enfance,​ celui d’avoir un impact dans le monde. C'est à travers l'écriture, les conférences, le coaching et les vidéos Youtube qu'il à trouvé sa passion. En route vers l'excellence pour maîtriser l'art de la perception positive.

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